24 septembre 2026
Le courriel louche: les signes qui ne mentent pas
La plupart des attaques qu'on voit chez les PME ne commencent pas par un pirate de film. Elles commencent par un courriel. Un courriel qui a l'air normal, envoyé un mardi après-midi, quand tout le monde est occupé.
Les signes qui devraient vous faire lever un sourcil
- L'urgence. « Votre compte sera fermé dans 24 heures », « Paiement en retard, agissez maintenant ». Les fraudeurs veulent que vous cliquiez avant de réfléchir.
- L'adresse de l'expéditeur. Le nom affiché dit « Microsoft » ou le nom d'un fournisseur, mais l'adresse au complet vient d'un domaine qui n'a rien à voir. Parfois, une seule lettre change.
- Le lien qui ne mène pas où il dit. Sur un ordinateur, passez la souris au-dessus du lien sans cliquer: la vraie adresse s'affiche dans le coin de l'écran.
- La demande inhabituelle. Un fournisseur qui change soudainement de coordonnées bancaires, un patron qui vous demande d'acheter des cartes-cadeaux. Ça, c'est un appel à faire, pas un courriel à répondre.
- La pièce jointe surprise. Une facture que vous n'attendiez pas, un fichier compressé, un document qui vous demande « d'activer le contenu ».
Ce qu'on fait de notre côté
Chez nos clients gérés, des filtres bloquent une bonne partie de ces courriels avant qu'ils se rendent, et l'outil de sécurité sur chaque poste surveille ce qui se passe si quelqu'un clique quand même. Mais aucun filtre n'est parfait. Votre meilleur réflexe reste le doute.
Vous avez cliqué? Pas de panique
Ça arrive aux meilleurs. Le pire, c'est de ne rien dire. Appelez-nous tout de suite: plus on le sait vite, plus c'est simple à régler. Et personne ne va vous chicaner.
Une question sur votre situation?
On jase 30 minutes, sans engagement. Pas de pitch de vente, juste une conversation.
